As-tu eu peur de ma joie ? As-tu craint que son flux délicat, ce grain si fin que tu aperçois parfois au loin sans oser t'y adonner, s'infiltrent dans les murs encore clos de tes drames enfouis ? As-tu craint un réveil brutal, au milieu de ton rêve, d'être forcé comme la fleur qui n'est pas prête à éclore ?

Je te laisse te reposer, au rythme que la vie a choisi pour toi. Dans l'amour, la gratitude et la confiance.

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